Débats

Mercredi

18 avril

19h > 21h

La figure politique du migrant, réflexion sur les usages politiques d’un mot

Politique Migrants

La Colonie accueille une discussion sur les usages du mot "migrant" à travers l'histoire, en France. Une discussion proposée par Charles Cédric Tsimi.

Et si Karl Marx avait raison : « les prolétaires n’ont pas de patrie ». Qu’ont-ils donc ? Ils ont des « chaînes » à perdre et un « monde » à gagner. 

Les migrations sont aussi vieilles que l’espèce humaine, mais l’usage généralisé du mot « migrant » ne date que du début du siècle en cours. Jusque vers la fin du dernier siècle, on parlait « d’immigrés », voir même : travailleurs immigrés. On s’intéressera donc à ce que signifie le passage d’un signifiant à l’autre, en termes de conjoncture ainsi qu’en termes d’orientation, disons même, d’injonction, si on désire, non pas s’en tenir aux vieilles lunes mais plutôt se colleter avec le temps.

Une discussion avec

 

  • Dc Cécile Winter, médecin et militante politique depuis 1968

 

  • Charles Cédric Tsimi, Diplômé en sciences politiques et auteur

 

Introduction :  Lecture d’un extrait d’Eloge de la Politique d’Alain Badiou par Charles Tsimi

Commentaire sur le texte, quelques reflexions sur l’actualité liée aux « migrants » et introduction de Cécile Winter

Prise de parole Cécile Winter puis discussion sur la disparition du mot « immigré » ou « travailleurs immigrés » au profit et au profit de « migrant ».

Discussion autour de la notion de réfugié, puis défense du concept de « prolétariat nomade ».