Performance

Vendredi

25 mai

10h30 > 17h30

Le corps comme lieu politique de la relation

Moving Frontiers Do and undo / Faire et défaire

Afriques Art contemporain

Moving Frontiers Do and undo / Faire et défaire plateforme expérimentale de recherche artistique, mobile et ouverte, est initiée par l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy en partenariat avec le festival international d’art public SUD2017 et le centre d’art doual’art (Cameroun). La Colonie accueille la deuxième journée de retranscription de son séjour à Douala en 2017.

PROGRAMME

10h30-13h
La géopolitique de l’art; l’Afrique serait-elle le nouvel eldorado de l’art contemporain? Gastineau Massamba (artiste)
Rendre à Douala, Soufiane Ababri (artiste) et Rodriguez Tankoua (chorégraphe)

14h30-17h30 Nous habitons à 8’ du soleil, Lionel Manga (critique, écrivain)
Écouter la vibration d’ailes, ou dans l’Afrique des passerelles, mais avec qui échanger? Hua Yang (artiste)

MOVING FRONTIERS ?

L’ENSAPC est située en banlieue nord-ouest de Paris. Sa position en périphérie, dégagée de toute idée de centre, ouvre à des questionnements, des écarts. Des pratiques expérimentales s’y activent, conscientes de la force de ce décentrement. Fidèle à cette histoire, à cette transversalité assumée, à cette approche critique des enjeux contemporains ainsi qu’à la place centrale accordée à l’expérimentation, Moving Frontiers – Do and undo / Faire et défaire se propose d’interroger les problèmes des frontières et des territoires mais aussi de faire place aux problématiques contemporains sur l’Afrique, la migration, la question coloniale et postcoloniale. Le projet est de produire des imaginaires qui éprouvent pratiquement et théoriquement toutes les frontières que nous rencontrons quotidiennement et avec lesquelles nous devons tous composer, à l’intérieur de nos pratiques, mais surtout entre nos pratiques. Il s’agit ainsi de constituer un lieu de création de pratiques artistiques, théoriques et politiques radicales capables d’interroger notre époque. À la suite d’un séjour à Douala en octobre 2017 et d’une exposition présentée à doual’art, ce troisième temps de travail permettra aux artistes, théoriciens et auteurs engagés dans le projet de réfléchir aux déplacements et aux circulations opérés depuis un an, d’imaginer un retour, une retranscription, une réinterprétation des processus de travail et des oeuvres produites à Douala.

Équipe artistique et théorique : Sylvie Blocher, Antoine Idier

Avec la participation de : Hervé Yamguen et Hervé Youmbi

Artistes : Soufiane Ababri, Alfredo Coloma, Aurelie Djiena, Badr El Hammami, Cléophée Moser, Jean-David Nkot, Ernest Dizoumbe Oumarou, Daniel Onguene, Louise Sombga, Caroline Trucco et Hua Yang.

En partenariat avec l’Institut des beaux-arts de l’Université de Douala à Nkongsamba.

Avec le soutien du Ministère de la culture et de la communication, de la Cité internationale des arts, de l’Institut français du Cameroun à Douala et de la société BIC. Avec l’aide logistique du Cercle Kapsiki.