The Trials of Justice

Combien de procès faudra-t-il avant que la justice soit vraiment juste? Quelles formes de justice peuvent naitre de la bureaucratie rigide et souvent impénétrable du monde Blanc, occidental, partout répliquée ? Comment étudier les injustices historiques de la modernité envers l’Autre ? Ou les injustices environnementales de la gouvernance étatique néolibérale, commises au nom du progrès ?

 

L’exposition The Trials of Justice a pour but d’étudier la structure classique et supra-étatique du procès comme paradigme pour un examen du système judiciaire et d’autres formes d’administration de la justice. Elle souhaite s'écarter d'une vision autocontemplative de l'art en tant qu'agent capable de réparer, rétablir ou corriger les injustices. En résistant à l’idée que l'éthique de l'art serait au dessus des lois, cette exposition propose de scruter le modèle du procès comme une forme esthétique pouvant être réutilisée et manipulée par la pratique artistique pour attirer l'attention sur les dures réalités judiciaires, les politiques excluantes, mises à l'épreuve et testées par la bureaucratie. Elle éclaire la façon dont les systèmes et les modèles des tribunaux circulent à travers le temps et des continents et la façon dont le système judiciaire occidental – si intensément imposé à travers la domination coloniale – est maintenant utilisé dans la plupart des contextes non-occidentaux, aux quatre coins du globe.

 

L'exposition présente des œuvres des artistes Carlos Amorales, Forensic Architecture, KHOJ workshop & Zuleikha Chaudhari, Yota Ioannidou, Sanja Iveković, Rojava Film Komina, Franck Leibovici & Julien Seroussi, Jonas Staal, Vangelis Vlachos, et montrera le film A Crime Against Art, un film de Hila Peleg basé sur un procès fictif dirigé par Anton Vidokle et Tirdad Zolghadr pour la Arco International Art Fair, Madrid, 2006. Commissariat : iLiana Fokianaki.

 

How many trials for justice to be indeed just? What remnants of justice can one unsheathe from the bureaucratic, rigid and often impenetrable formats of white, western judicial systems perpetuated and replicated the world over? How to look into the historical injustice of modernity against the Other? Or the environmental injustices of neoliberal state governance committed in the name of progress?

 

This exhibition aims to look into an archetypal state and supra-state procedure, that of the trial, using it as a paradigm for an enquiry into the notion of the judicial and other relative and adjacent forms of the administration of justice. Aiming to depart from the self-aggrandising position of art as an agent that can fix, reinstate or correct injustices and resisting to claim that the ethics of art surpass the law, this exhibition wants to look at the form of the trial as one that can be appropriated, re-purposed, re-scripted through artistic practices to bring attention to the strenuous judicial realities put to the test and disintegrated by bureaucracy, exclusionary policies and antiquated judiciary notions. The exhibition highlights how court trial patterns and systems, are travelling through time and continents, and how the Western judicial system – so extensively imposed through colonial rule – is now replicated in most non-Western contexts, in all corners of the globe.

 

With: Carlos Amorales, Forensic Architecture, KHOJ workshop & Zuleikha Chaudhari, Yota Ioannidou, Sanja Iveković, Rojava Film Komina, Franck Leibovici & Julien Seroussi, Jonas Staal, Vangelis Vlachos, and we will be screening A Crime Against Art, a film by Hila Peleg based on a show trial devised by Anton Vidokle and Tirdad Zolghadr for Arco International Art Fair, Madrid, 2006. Curated by iLiana Fokianaki.

Programme
mercredi 29 mai
18:00Next00:00
The Trials of Justice, vernissage et exposition organisée par iLiana Fokianaki

The Trials of Justice met en avant des pratiques artistiques qui questionnent la notion de justice et la loi, en explorant la façon dont l’art peut être utilisé pour ré-imaginer des processus judiciaires. L’exposition touche des sujets qui ont trait aux crimes contre des individus ou des peuples, aux destructions d’écologie, aux manquements de gouvernance, à la corruption, aux nationalismes et aux discours de haine. Elle scrute les défaillances, incalculables, obsolètes et bureaucratiques des systèmes judiciaires contemporains.

 

Le présent projet présente des pratiques artistiques qui traitent des implications politiques, sociales, philosophiques mais aussi culturelles de la justice, par le biais d'œuvres comprenant des recherches académiques, des documents d'archives, des films trouvés, des œuvres participatives et des objets. Les œuvres s’inspirent d’exemples réels d’échec de justices, de bugs, de délais, d’incohérence empruntées de paradigmes historiques et contemporains tirés de cas collectifs ou individuels, mais elles proposent d’utiliser l’art comme un outil dans le cadre de procès ou d’autres formes d’enquêtes légales. En défiant les écritures, les architectures, le théâtre de la loi, cette exposition illustre la façon dont les artistes souhaitent intervenir et réorienter les outils du système judiciaire vers d’autres causes, en exposant les modèles composites de la preuve, en légiférant sur l’écocide, en questionnant la notion de procès public, en proposant un glossaire artistique à travers lequel nous pouvons reconfigurer et recomposer un futur plus juste.

 

The Trials of Justice brings to the fore artistic practices that explore the notion of justice and the law, by exploring if art can be useful to re-imagine judicial processes. The exhibition tackles subjects matters that pertain to crimes against individuals or peoples, ecological destruction, failed governance and corruption, nationalisms or hate speech, bringing forward the hindered, incomputable, obsolete and bureaucratic judicial systems of contemporaneity.

 

The artistic practices presented are working with subject matters that look into the political, social, philosophical but also cultural implications of the trial, through works that include academic research, archival materials, found footage, performance audience participation and objects.

 

 The works often delve into real-life examples of justice's failures, glitches, delays and incoherences drawn from historical and contemporary paradigms of individual or collective cases, but they further propose art as a tool for the processes of trials and other legal investigations. By challenging the scripts, architectures, staging and performativities of the law, the exhibition illustrates how artists have aimed to intervene and re-purpose the tools of the judiciary for other means, from exploring the compository models of evidence to legislating ecocide, to re-configuring the notion of public trials, proposing an artistic glossary through which we can re-configure and re-compose a more just future.

Photo : Carlos Amorales, Supprimer, Modifier et Preserver, 2012 (in collaboration with Philippe Eustachon), film still

 

Avec nos remerciements à / With thanks to :

 

State of Concept Athens

wwww.stateofconcept.org

 

Phenomenon Anafi

www.phenomenon.fr 

Biographies
Carlos Amorales

vit et travaille à Mexico. Il a étudié à Amsterdam à la Gerrit Rietveld Academie (1996-1997) et à la Rijksakademie van beeldende kunsten (1992-1995). Dans ses recherches artistiques, il s’intéresse principalement au langage et à l’impossibilité / possibilité de communiquer par des moyens méconnaissables ou non codifiés: sons, gestes et symboles. Amorales expérimente aux limites entre image et signe avec différentes plateformes: animation, vidéo, film, dessin, installation, performance et son. Sa pratique repose sur différentes formes de traduction: des instruments qui deviennent des personnages dans ses films, des lettres qui deviennent des formes et des récits se déroulent sous forme d'actions non verbales. Les œuvres d'Amorales existent dans un monde alternatif créé par elles, parallèle au nôtre; évoluant constamment au même rythme qu’elles sont produites. Parmi ses expositions les plus importantes, citons: Axioms for Action, MUAC - Musée universitaire d'art contemporain, Ciudad de México, México (2018); Herramientas de trabajo, MAMM - Musée d'art moderne de Medellín, Colombie (2017); Prelude, avant-poste de projets Bellas Artes, Manille, Philippines (2017); Carlos Amorales, Musée d'art de Turku, Finlande (2016); We Will See How Everything Reverberates, as part of The Dual Year of the United Kingdom and Mexico, Turner Contemporary, Margate (2015); The Man Who Did All Things Forbidden, Philadelphia Museum of Art, United States (2014); Germinal, Museo Tamayo, Mexico City (2013); Supprimer, modifier et préserver, MAC/VAL, Vitry-sur-seine, France (2011); Discarded Spider, Cornerhouse, Manchester, United Kingdom (2010); Working Class Today… Mañana Nuevos Ricos!, Fridericianum, Kassel, Germany (2009); Dark Mirror, Irish Museum of Modern Art, Dublin, Ireland (2008). Carlos Amorales vit et travaille à Mexico. Il a étudié à Amsterdam à la Gerrit Rietveld Academie (1996-1997) et à la Rijksakademie van beeldende kunsten (1992-1995). Dans ses recherches artistiques, il s’intéresse principalement au langage et à l’impossibilité / possibilité de communiquer par des moyens méconnaissables ou non codifiés: sons, gestes et symboles. Amorales expérimente aux limites entre image et signe avec différentes plateformes: animation, vidéo, film, dessin, installation, performance et son. Sa pratique repose sur différentes formes de traduction: des instruments qui deviennent des personnages dans ses films, des lettres qui deviennent des formes et des récits se déroulent sous forme d'actions non verbales. Les œuvres d'Amorales existent dans un monde alternatif créé par elles, parallèle au nôtre; évoluant constamment au même rythme qu’elles sont produites. Parmi ses expositions les plus importantes, citons: Axioms for Action, MUAC - Musée universitaire d'art contemporain, Ciudad de México, México (2018); Herramientas de trabajo, MAMM - Musée d'art moderne de Medellín, Colombie (2017); Prelude, avant-poste de projets Bellas Artes, Manille, Philippines (2017); Carlos Amorales, Musée d'art de Turku, Finlande (2016); We Will See How Everything Reverberates, as part of The Dual Year of the United Kingdom and Mexico, Turner Contemporary, Margate (2015); The Man Who Did All Things Forbidden, Philadelphia Museum of Art, United States (2014); Germinal, Museo Tamayo, Mexico City (2013); Supprimer, modifier et préserver, MAC/VAL, Vitry-sur-seine, France (2011); Discarded Spider, Cornerhouse, Manchester, United Kingdom (2010); Working Class Today… Mañana Nuevos Ricos!, Fridericianum, Kassel, Germany (2009); Dark Mirror, Irish Museum of Modern Art, Dublin, Ireland (2008).

Forensic Architecture

Forensic Architecture (FA) est une agence de recherche basée à Goldsmiths, Université de Londres. Elle mène des enquêtes spatiales et médiatiques approfondies sur des affaires de violation des droits de l'homme, avec et au nom des communautés touchées par la violence politique, d'organisations de défense des droits de l'homme, de procureurs internationaux, de groupes de défense de l'environnement et d'organisations de médias. «  A forensic Architecture » est le nom d'un domaine académique qu’ils ont développé chez Goldsmiths. Il fait référence à la production et à la présentation de preuves architecturales - concernant des bâtiments, des environnements urbains - dans le cadre de processus juridiques et politiques. Ils enquêtent sur la violence des États et des entreprises, les violations des droits de l'homme et la destruction de l'environnement dans le monde entier. Le travail implique souvent des recherches à source ouverte, la construction de modèles physiques et numériques, des animations 3D, des environnements de réalité virtuelle et des plateformes cartographiques. Dans ces environnements, ils localisent et analysent des photographies, des vidéos, des fichiers audio et des témoignages pour reconstruire et analyser des événements violents. Ils utilisent également des modèles numériques pour interroger les victimes de violence et trouver de nouveaux moyens d'accéder aux souvenirs de traumatismes et de les explorer.

Zuleikha Chaudhari

est une réalisatrice et designer d'éclairage basée à New Delhi et à Mumbai, en Inde. Elle utilise des documents d'archives pour développer des performances théâtrales et pour réfléchir à la relation entre la production de mémoire et le rôle de l'archive. Ses projets en cours explorent la performativité en droit et la production de vérités juridiques dans le cadre de trois procès. Elle développe les archives de théâtre de la Fondation des arts Alkazi, à New Delhi. Ses œuvres ont été présentées dans des festivals de théâtre et des expositions dans le monde entier.

iLiana Fokianaki

iLiana Fokianaki est une écrivaine et commissaire basée à Athènes et à Rotterdam. Ses intérêts curatoriaux portent sur les multiples manifestations du pouvoir institutionnel et sur la manière dont elles peuvent être examinées à travers l'art. Ses recherches actuelles se développent autour de la notion d'État et des formations de pouvoir qui se manifestent sous l'influence de la géopolitique, de l'identité nationale et des histoires culturelles et anthropologiques, dans les périphéries géo-économiques. Elle est la fondatrice de State of Concept Athens, une institution à but non lucratif active depuis mai 2013 en Grèce. Cette institution est la première du genre dans le pays. Elle promeut des artistes grecs et internationaux par le biais d’expositions individuelles et invite les conservateurs internationaux à organiser des expositions collectives présentant des observations sur le paysage sociopolitique actuel de la Grèce et au-delà. Jusqu'à présent, State of Concept a collaboré avec des artistes tels que Basim Magdy, Taus Makhacheva, Anahita Razmi, Filipa Cesar, Keren Cytter, Laure Prouvost, Hito Steyerl, Cao Fei, Hans op de Beeck, Margarita Bofiliou, Yota Ioannidou, Jonas Staal, Petra Bauer, Trin T. Minh-Ha, Sanja Ivekovic et les conservateurs Nick Aikens, WhW, Tom Morton et autres Sa dernière programmation comprend des expositions organisées regroupées dans des chapitres thématiques tels que «crise européenne» (2016-2017: Jonas Staal, Alexander Tovborg, Zbynek Baladran, Eva Kotatkova, Thomas Svodoba) et «ministère de la Justice» (2018: Yota Ioannidou, Rojava). Commune du film, Sanja Ivekovic, WhW, Forensic Architecture). iLiana est un éditeur contribuant pour artagenda, Art Papers, e-flux, Frieze, Ibraaz, Metropolis M, Leap a.o. Elle a donné des conférences sur l'art contemporain aux niveaux local et européen (ICA London, Moderna Galerija Ljubljana, Creative Time New York, CCA Singapour, Van Abbemuseum Eindhoven, FHNW Basel et autres) est l'un des auteurs de Kaiera: Curating, Research and the Political (éditeur Katerina Gregos, éditions Tabakalera, 2017). Elle travaille actuellement sur sa thèse de doctorat sur la géopolitique, l'économie et l'identité nationale.

Yota Ioannidou

Yota Ioannidou vit et travaille à Athènes. Elle est titulaire d'une licence ès arts de l'école des beaux-arts d'Athènes (Grèce) et d'une maîtrise en beaux-arts de l'Institut d'art néerlandais (Pays-Bas). L'artiste étudie des questions liées aux luttes sociales et aux mouvements politiques et syndiqués, en s'attachant plus particulièrement à étudier la dichotomie entre local et trans-local. Dans ses projets, elle formule et travaille des archives à travers un processus de recherche (visites d'archives et de recherches in situ), de collecte (textes, images, données, cartes, films). La présentation finale du matériel de recherche généralement la narration et l’élément performatif de la lecture et de la performance en groupe, sur le sujet de la recherche. Elle a exposé en Grèce et à l'étranger. Elle a présenté des expositions individuelles et collectives dans les institutions suivantes: State of Concept Athens (2018), The Kids Want Communism (exposition itinérante 2016-2017), Pas besoin de références (Kunsthalle Exnergasse, WUK 2016), Biennale d'Athènes (2011 et 2013). ), Casino Luxembourg (2011) et autres.

Sanja Iveković

Sanja Iveković (1949 Zagreb) a étudié à l'Académie des beaux-arts de Zagreb et a obtenu son diplôme en 1971 du département des arts graphiques. Féministe, militante et pionnière dans l'art des «nouveaux médias» tels que l'art vidéo, la performance, les installations et l'utilisation de l'espace public, elle s'est distinguée en tant que représentante de New Art Pracice (Nova Umjetnička Praksa), un mouvement alternatif né à Belgrade et Zagreb après les manifestations des étudiants en 1968. Le point de départ du travail d'Iveković était (et reste toujours) la position des femmes dans notre société. La forte position féministe d'Iveković est une constante de sa longue carrière et son travail dans son ensemble se distingue par son ingérence politique dans les cultures et la politique dominantes qui façonnent la mémoire. Elle a présenté des expositions individuelles au musée d'art moderne MOMA de New York, MUDAM Luxembourg, et a participé à des expositions dans diverses institutions et événements tels que documenta 12 et documenta 14, Biennale irlandaise EVA International, Manifesta, Biennale de Gwanju, etc.

Rojava Film Komina

Rojava Film Commune est un collectif cinématographique qui se donne pour mission de représenter les valeurs et les idéaux de la révolution Rojava, mais également de jouer le rôle de médiateur et de représenter les luttes quotidiennes de la guerre civile syrienne et la tentative collective de Rojava de construire une nouvelle société. Rojava Film Commune stimule la culture cinématographique locale en produisant de nouveaux films, en éduquant une nouvelle génération de cinéastes et en organisant des projections de films et des discussions sur le rôle du film dans la société contemporaine. L’éducation étant l’une de leurs activités de base, la Rojava Film Academy propose des programmes d’un an comprenant des cours d’histoire du cinéma kurde et international, de la théorie du film et de toutes les étapes de la production cinématographique, dispensés par des professionnels du cinéma locaux et internationaux. La structure de l’Académie est horizontale, ce qui permet aux étudiants de la co-organiser. Apprendre le processus et les valeurs uniques de la révolution Rojava est essentiel pour comprendre les conditions du travail du collectif. La démocratie populaire, sans État, repose sur les droits des femmes, leur écologie et leur égalité dans tous les domaines de la vie. Ce projet politique a mis au défi le système patriarcal, autonomisé les minorités ethniques et religieuses et inspiré l'ouverture d'espaces démocratiques locaux. Après avoir présenté leurs travaux dans divers festivals de cinéma, la première exposition solo de Rojava Film Commune dans une institution artistique contemporaine était «Formes de la liberté» à State of Concept Athens, consistant en une sélection d’œuvres provenant des vastes archives de films produits collectivement.

Franck Leibovici

est un artiste et écrivain qui vit à Paris. En tant que poète et artiste, il a développé un cycle intitulé «conflits de basse intensité» (2008-2016), au travers d'expositions, de performances ou de publications, et utilisé des partitions graphiques et des systèmes de notation issus de la musique expérimentale, de la danse ou de la linguistique [portraits chinois, al dante, 2007; conflits de faible intensité: un mini-opéra pour les non musiciens, mf, 2019.] Il a également publié une correspondance de spam, un discours de 70 heures ou des transcriptions de cassettes de sexe [Lettres de Jérusalem, 2012; filibuster, Jeu de Paume, édition L'amour, et Jean-Boîte, 2019.] Son travail sur l'écologie des œuvres d'art est rendu public sous la forme d'albums panini [(Certaines formes de vie) - une écologie des pratiques artistiques, les Laboratoires d’Aubervilliers / questions théoriques, 2012], Transcriptions de conversations ordinaires [Editions LesRécits ordinaires, Les Presses du réel / Villa d’Arson, 2014, avec Grégory Castéra et Yaël Kreplak], ou d'installations [La formation, une œuvre d'art pour plus tard et après, Biennale de Venise, 2017]. Depuis 2014, Franck leibovici travaille avec Julien Seroussi sur l'invention de la justice internationale par le biais de livres (Bogoro, questions théoriques, 2016) ou d'expositions (Muzungu, Cracovie, Berlin, Paris).

 

Ses dernières exposition sont Des Récits Ordinaires (Villa Arson, 2014), Beat Generation (mnam, 2016), Polyphonies (mnam, 2016), Viva Arte Viva ! (Venice Biennale, 2017). Il a publié Quelques Storyboards (ubu.com, 2003), 9+11 (ubu.com, 2005), Des Documents Poétiques (al dante, coll. “forbidden beach”, 2007), Portraits Chinois (al dante, 2007), Lettres de Jérusalem (Spam, 2012, avec Joana Hadjithomas and Khalil Joreige), (Des formes de vie), Une écologie des pratiques artistiques (les Laboratoires d’Aubervilliers / questions théoriques, 2012), Filibuster (une lecture) (Jeu de Paume, 2013), Des Récits Ordinaires (with Yaël Kreplak and Grégory Castéra, les Presses du Réel, 2014).

 

Hila Peleg

est une commissaire et cinéaste qui vit à Berlin. Peleg a organisé des expositions personnelles, des expositions collectives de grande envergure et des manifestations culturelles interdisciplinaires, consacrées aux arts visuels, au film et à l'architecture, dans des institutions publiques en Europe et dans le monde. Hila Peleg a dirigé de nombreux projets et expositions interdisciplinaires pour des institutions. En 2010, elle a fondé le Berlin Documentary Forum, un événement biennale initié à la Haus der Kulturen der Welt, consacré à la production et à la présentation de pratiques documentaires contemporaines et historiques dans un contexte interdisciplinaire. Peleg a été co-commissaire de Manifesta 7 (Trentin-Haut-Adige / Südtirol, 2008) et commissaire du programme cinématographique de la 10e Biennale de Shanghai (2014). Récemment, elle a été commissaire de la Documenta 14 (Athènes et Cassel, 2017), axée sur les programmes de films et les installations d'images animées à grande échelle, tant à Athènes qu'à Cassel. Peleg est le co-éditeur du livre Documentary Across Disciplines (2016).

Julien Seroussi

Julien Seroussi est professeur associé de sciences sociales et docteur en sociologie basé à Paris. Il a commencé à s'intéresser à la justice pénale internationale dans le cadre de sa thèse sur les batailles juridiques et politiques entourant la définition de la compétence universelle des juges nationaux. Cette recherche a fait l’objet de plusieurs articles dans la Critique internationale, Actes de recherche en sciences sociales et l’Année sociologique. Après une expérience à la Cour pénale internationale de 2009 à 2012, il poursuit sa carrière au sein de la division "Génocide, crime contre l'humanité et crimes et crimes de guerre" du Tribunal de grande instance de Paris.

Jonas Staal

est un artiste plasticien basé à Rotterdam et à Athènes. Son travail traite de la relation entre art, propagande et démocratie. Il est le fondateur de l'organisation artistique et politique New World Summit (2012 – en cours) et de la campagne New Unions (2016 – en cours). Il a cofondé la New World Academy (2013-2016) avec BAK et basé à Utrecht, et dirige actuellement avec Florian Malzacher le camp d'entraînement utopique Training for the Future (2018 en cours) à la Ruhrtriennale en Allemagne. . Les projets d’exposition récents comprennent Art of the Stateless State (Moderna Galerija, Ljubljana, 2015), After Europe (State of Concept, Athens, 2016), Museum as Parliament (with the Democratic Federation of North Syria, Van Abbemuseum, Eindhoven, 2018) et The Scottish-European Parliament (CCA, Glasgow, 2018). Ses projets ont été largement exposés, entre autre à la 7eme Biennale de Berlin (2012), à la 31em Biennale (2014), à la Triennale d’architecture d’Oslo Architecture (2016) et à la biennale de Göteborg (2017). Il a récemment publié Nosso Lar, Brasília (Jap Sam Books, 2014), Stateless Democracy (sous la co-édition de Dilar Dirik et Renée In der Maur, BAK, 2015) et Steve Bannon: A Propaganda Retrospective (Het Nieuwe Instituut, 2018). Son livre Propaganda Art in the 21st Century paraîtra aux MIT Press à l'automne 2019. Staal a terminé sa thèse de doctorat sur l'art de la propagande au programme de doctorat de l'Université de Leiden, aux Pays-Bas.

Anton Vidokle

(né en 1965, Russie) est un artiste basé à New York et à Berlin. Fondateur de e-flux et de la revue e-flux, il a réalisé des projets tels que TheMartha Rosler Library 2005-2006, Pawnshop 2007, unitednationsplaza 2008-09 etTime / Bank 2010. Le travail de Vidokle a été exposé dans le monde entier à la Documenta 13 et au 56ème Biennale de Venise. Ses films ont été projetés à l’Assemblée de Bergen; à la Biennale de Shanghai; la Biennale d'Istanbul; au Witte de With, Rotterdam; au Musée d'art moderne de Varsovie; au Festival international du film de Berlinale; au Stedelijk Museum, Amsterdam; à la Biennale de Gwangju; au Festival de Locarno; et au Centre Pompidou, au Haus Der Kulturen Der Welt, Berlin; au Garage Museum, Moscou et à la Tate Modern, entre autres.

Vangelis Vlachos

Vangelis Vlahos vit et travaille à Athènes. Son travail présente, en écho à la récente histoire sociopolitique de la Grèce, ses efforts pour décentrer les récits officiels et en proposer de nouveaux, par le biais de recherches archivistiques et la collecte de documents trouvés. Ses projets ont été présentés à: Vangelis Vlahos lives and works in Athens. His work engages, with the recent socio-political history of Greece, endeavouring to de-center official narratives and offer the potentiality for new ones, through archival research and collection of found material. His projects have been included in: Antidoron, The EMST collection (part of Documenta 14), Fridericianum, Kassel (2017); The Kids Want Communism  (Notes on Division), Museum of Fine Arts (MoBY), Tel Aviv (2017); On to what end?, Camera Austria, Graz (2015); On the moment of change there is always a new threshold of imagination, Artspace, Auckland (2014); Gesture, Kunstverein Stuttgart (2014); Current Pasts, National Museum of Contemporary Art, Athens (2012); The End of Money, Witte de With, Rotterdam (2011); To the Arts, Citizens!, Serralves Museum of Contemporary Art, Porto (2010); la 11e Bienniale d’Istanbul (2009); ISLANDS+GHETTOS, NGBK & Kunstraum Kreuzberg/Bethanien, Berlin (2009); Monument to transformation, City Gallery Prague, Prague (2009); A Number of Worlds Resembling Our Own, SMART Project Space, Amsterdam (2007); la 27em Biennale de Sao Paolo (2006); Behind Closed Doors, Dundee Centre for Contemporary Arts, Dundee (2005); Manifesta 5, San Sebastian (2004), et la 3em Biennale de Berlin (2004).

KHOJ Workshop

Khoj a commencé comme une proposition: un espace pour artistes dirigé par des artistes. Depuis ses débuts modestes en 1997 en tant qu'atelier annuel, le Khoj s'est imposé comme une organisation d'art contemporain à but non lucratif basée à Delhi, qui offre un espace financier, physique et intellectuel aux artistes par le biais de ses divers programmes. Il s'est construit une réputation internationale en tant qu'espace exceptionnel pour l'incubation des arts alternatifs. Il joue un rôle central dans le développement de pratiques artistiques expérimentales, interdisciplinaires et critiques en Inde - remettant constamment en question les idées reçues sur l'art. Au travers d'une variété de programmes comprenant des ateliers, des résidences, des expositions, des conférences et des projets d'art communautaire, Khoj a soutenu l'expérimentation de nombreux artistes indiens renommés bien avant qu'ils ne remportent un succès international. Tout en catalysant une communauté artistique dynamique en Inde, Khoj a également activement développé le Réseau pour les arts de l'Asie du Sud (SANA). Khoj a également accueilli plus de 400 artistes internationaux de pays tels que l’Argentine, le Brésil, Cuba, l’Ouganda, le Kenya, la Turquie, le Pakistan, le Japon, la Chine, l’Indonésie, le Sri Lanka, l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, la Thaïlande, la Corée, l’Allemagne, la France, Mexique et les États-Unis.

Tirdad Zolghadr

Tirdad Zolghadr est un commissaire et écrivain basée à Berlin. Son travail de conservateur comprend des projets de longue durée axés sur la recherche ainsi que plusieurs projets en biennales, tandis que ses écrits comprennant des romans et des critiques. Zolghadr était conservateur adjoint au KW Berlin et directrice de la Summer Academy de l'Université des arts de Berne. Il travaille comme conservateur indépendant et écrit pour Frieze, Parkett, Bidoun, Cabinet, Afterall et d’autres publications. Il est co-fondateur du magazine féministe en ligne Bad Jens (1999) basé à Téhéran et co-directeur de Téhéran 1380 (avec Solmaz Shahbazi), un documentaire sur les grands ensembles immobiliers à Téhéran (2001). Depuis 2004, Zolghadr organise des événements à Cubitt London, IASPIS Stockholm, Kunsthalle Geneva, divers espaces d’art de Téhéran, le pavillon des Émirats arabes unis à la Biennale de Venise et d’autres lieux. Il a été co-commissaire de la Biennale de Taipei et de la Biennale internationale de Sharjah en 2005. Zolghadr est un membre fondateur du Shahrzad Design Collective.

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Informations
Le Projet

, un lieu de Savoir-vivre et de Faire-savoir

 

Fondé par Kader Attia, Zico Selloum et leur famille.

 

met au défi les postures amnésiques et délétères. C’est un lieu convivial qui engage, en toute indépendance, les chantiers du vivre et du penser ensemble.

 

En mettant en oeuvre ce projet, l’artiste Kader Attia entend poser au présent les questions de la décolonisation des peuples comme celle des savoirs, des comportements et des pratiques. Située dans un quartier où se mélangent populations africaines, indiennes et asiatiques, à deux pas de la gare du nord et donc aux carrefours de l’Europe comme du monde, vise à réunir — sans exclusion et à travers ces formidables tribunes que peuvent être la création artistique et intellectuelle — toutes les identités et toutes les histoires, en particulier celles des minorités.

 

Tout à la fois repère et refuge, est un espace à l’identité bigarrée : c’est un bar et une agora ; c’est un laboratoire et une lieu de fêtes ; c’est un lieu de paroles, d’écoutes, de partages, d’expérimentations et de monstrations.

 

 

Une architecture

Protégé du tumulte de la rue, l’espace en retrait de est dominé par une haute verrière qui offre une lumière zénithale et paisible. Au rez-de chaussée, se déploie sur plus de 200 m2 l’espace du bar où l’on peut venir se reposer en prenant un café, où l’on donne rendez-vous à des amis pour boire un verre, où l’on peut manger sur le pouce, venir écouter un concert ou encore assister à une projection.

 

Au premier étage, une grande mezzanine donne sur le bar comme sur une court intérieure. Isolé du rez de chaussée par des vitres qui ne laissent passer que la lumière, cet espace est dédié au partage des savoirs en mouvement. On peut venir y écouter et proposer d’autres formes de pensées à travers des dialogues publics. entend accueillir des collectifs, des militants, des groupes de recherches universitaires, des artistes, des acteurs sociaux pour les inviter à des partages libres d’expériences et de savoirs. On peut ici assister à des conférences, des lectures, des témoignages, participer à des workshops, des ateliers d’écritures…

 

Le deuxième étage est consacré aux différentes formes et concepts de l’art. Loin du contexte muséal ou institutionnel, les propositions artistiques y sont aussi bien conceptuelles que formelles, a-formelles ou performées. Les projets présentés sont également l’occasion d’élaborer une pensée critique non académique, en lien constant avec les enjeux de notre présent.

 

La structure architecturale du bâtiment, idéale pour ce type de combinaison, offre une grande fluidité entre les différents espaces car ici la vie, la pensée, l’engagement et les pratiques de l’art interagissent en synergie.

 

 

Une expérience de défragmentation

se construit autour de la volonté de répondre à une urgence impérieuse de réparations sociales et culturelles.

 

Par delà les clivages religieux ou politiques, nos sociétés contemporaines ont atteint un niveau jusqu’alors inégalé de fragmentation que seul l’aménagement d’espaces de dialogues, de rencontres, de confrontations permettra de faire reculer. Ici comme un peu partout ailleurs, les fractures se démultiplient dans un silence criant, avec une violence accrue. est une expérience de dé-fragmentation, de dé-morcellement, de réparations dans laquelle tout le monde est le bienvenu. Ce projet entend permettre aux savoirs universitaires de sortir des arcanes du pouvoir institutionnel et élitiste en leur permettant de se confronter à d’autres formes de transmissions. Il entend émanciper des modes d’appréhension et de savoir populaires, parfois non occidentaux, souvent minorés.

 

souhaite décloisonner les savoirs, les pratiques, en valorisant une approche trans-culturelle, trans-disciplinaire et trans-générationnelle dans lequel tous et chacun trouve une place. Nous faisons le pari que sous l’égide de l’échange et de la palabre, l’art comme la pensée sont parmi les vecteurs les plus forts de cette défragmentation.

 

Si est un lieu physique de rencontres, elle oeuvre également à l’archivage de ce présent en train de se faire et met à disposition librement les échanges et les expérimentations dont elle est le théâtre. 

Horaires

Du mardi au samedi, de 10h à 2h du matin

Le lundi et le dimanche de 15h à 23h

Accès

128 rue La Fayette, 75010 Paris (Google Maps)

Métro
Gare du Nord / Gare de l'Est / Poissonnière

Lignes
2, 4, 5, 7

RER
B, D, E

Bus
38, 39, 42, 43, 46

Arrêt du bus en face de l'entrée
Lignes 26, 32, 42, 43, 48

L'équipe

Kader Attia

Directeur et co-fondateur

Zico Selloum

Co-Fondateur de

Sylvie Labiche

Directrice Administrative & Financière

Pascale Obolo

Responsable du Salon du Livre d'art des Afriques et des Editions de

Alix Hugonnier

Coordinatrice de la programmation culturelle et artistique

Lucas Erin

Coordinateur de la production

Ava Attia

Responsable des réservations

Kristell Charbonneau

Responsable des privatisations - DRH

Christelle Boco

Responsable bar

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